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	<title>SL125</title>
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	<description>Projet de documentaire sur la véritable Histoire du SL125</description>
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		<title>23- Des espions de haut-vol</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 08:58:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire du SL125]]></category>
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<p>Pour réussir l’opération Torch, il ne faut négliger aucun détail. Si l’hypothèse du «&nbsp;convoi sacrifié&nbsp;» est juste, le SL 125 est l’un de ces grains de poussière qui devait contribuer à la réussite de cette entreprise capitale et très audacieuse. <strong>C’est un leurre dont il faut alors s’assurer qu’il sera vu et attaqué par les U-Boote</strong>. L’ennemi doit absolument savoir que le convoi remonte le long des côtes africaines pour gagner l’Angleterre. Il doit en connaitre l’itinéraire et la progression mais ce n’est pas tout, il doit aussi être persuadé qu’il mérite d’être attaqué ! Les sous-marins pourraient en effet négliger une proie trop grosse pour eux, trop rapide ou ne présentant aucun intérêt.</p>



<p>Comment s’assurer que l’ennemi recevra la bonne nouvelle et en tiendra compte ? Il est fort probable que les allemands apprennent alors combien de navires composent le convoi, combien d’hommes sont à bord, quelle en est la cargaison et quand il doit arriver dans la zone. Comment est délivré cette information ? Par qui ? Où ? Quand ? <strong>Est-ce seulement un message qui «&nbsp;fuite&nbsp;» ou bien plusieurs indices concordants qui parviennent aux oreilles des allemands ?</strong> Est-ce que les cerveaux de Torch se sont contentés d’échanger par radio en étant certains que leurs conversations étaient entendues par l’ennemi ? Ou bien ont-ils eu recours à des informateurs de terrain ? <br>Les espions dispersés ont-ils plutôt transmis ces informations secrètes et détaillées par bribes à leurs homologues allemands ? Quels individus ont éventuellement participé à cette entreprise de diversion ? Où étaient-ils et comment ont-ils fait ? Les hypothèses ne manquent pas. Certains des espions alliés de cette période sont connus de longue date. Au fur et à mesure que les archives ont été dé-classifiées, d’autres noms sont apparus, côté anglais ou américains, de ces agents de l’ombre qui ont parfois oeuvré durant toute la guerre sans que l’ennemi ne les soupçonne.&nbsp;</p>



<p>L’un des espions les plus connus est <strong>William Alfred Eddy</strong> que certains ont appelé le «&nbsp;Lawrence d’Arabie&nbsp;» américain. Fils de missionnaires presbytériens, Eddy est né au Liban en 1896. Cet agent à la couverture imparable est lui aussi officiellement missionnaire mais il est en fait tour à tour militaire, espion et diplomate. Arabophone et fin connaisseur du monde musulman, il devient attaché naval au Caire en 1941 avant d’être envoyé à Tanger, au Maroc, pour tenter de sécuriser les régions d&rsquo;Afrique du Nord menacées par les Allemands. Selon les sources, on apprend qu’Eddy aurait été l’instigateur d’<strong><em>«&nbsp;attentats à la voiture piégée, de sabotages, de séries d’assassinats et d’intimidations&nbsp;»</em></strong> ou qu’il aurait été recruté pour <strong><em>« mettre à profit sa connaissance du Coran, ses années de pratique de la langue arabe et ses partenariats avec les dirigeants musulmans pour préparer le terrain à l’opération Torch&nbsp;»</em></strong>.</p>



<p>Dans la biographie qu’il lui a consacré, le journaliste américain et spécialiste du Moyen-Orient, <strong>Thomas Lippman</strong> explique même que le travail de renseignement d’Eddy a été l&rsquo;une des clés du succès de l&rsquo;opération Torch ! Mais Lippman nous a affirmé qu’à sa connaissance William Eddy n’était en rien impliqué dans une éventuelle opération de diversion du SL 125… Afin de mieux comprendre, nous irons interviewer Thomas Lippman ainsi qu’<strong>Andrew Buchanan</strong>, un autre grand historien spécialiste de la période et auteur de l’ouvrage «&nbsp;<strong><em>American Grand Strategy in the Mediterranean during World War II</em></strong>&nbsp;».</p>



<p></p>
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		<title>22 &#8211; Les oublis d’un bestseller</title>
		<link>https://www.sl125.com/22-les-oublis-dun-bestseller/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 17:44:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire du SL125]]></category>
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<p>À l’inverse, la série <em><strong>« Liberation Trilogy »</strong></em> de l’auteur américain à succès <strong>Rick Atkinson</strong>est absolument surprenante. De l’avis de tous les spécialistes, ces trois livres font référence sur l’histoire de la libération de l’Europe du joug nazi. En deux tomes et près de 2000 pages, ils racontent avec une infinie précision la conception de l’opération Torch, le débarquement en Afrique du Nord et le succès des troupes alliées avant de détailler les campagnes de Sicile et d’Italie. Le premier tome de cette trilogie s’intitule <em><strong>« An army at dawn »</strong></em> (« Une armée à l’aube ») et a été récompensé du prestigieux <strong>prix Pulitzer</strong> en 2002. La plume est alerte, les détails sont précis et le récit est puisé aux meilleures sources. Tous les détails de la préparation et de la traversée des équipages de l’opération Torch sont consignés sur 80 pages. Atkinson explique notamment que huit plans factices avaient été adoptés par les alliés pour faire croire à un débarquement en France ou en Norvège. L’auteur cite enfin le premier Ministre britannique en expliquant que <em><strong>«&#8230;pour amener tous ces bateaux jusqu’au détroit de Gibraltar en ordre de bataille et parvenir à l’heure prévue sur diverses plages de l’Afrique du Nord, le voyage de deux semaines devait, selon les mots de Churchill, être réglé comme le sont les pierres sur un collier de pierres précieuses…»</strong></em>. Atkinson suggère ainsi qu’il avait fallu régler les moindres détails du départ des navires, de leur vitesse en mer, de leur itinéraire, des obstacles à éviter&#8230; Nulle part, dans son ouvrage, il n’est fait mention du convoi SL-125 et de la fausse-piste qu’il aurait pu constituer&#8230; Pourquoi ? N’en-a-t-il pas trouvé trace ?</p>
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		<title>21 &#8211; De Gaulle, l’allié trompé</title>
		<link>https://www.sl125.com/21-de-gaulle-lallie-trompe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 17:43:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire du SL125]]></category>
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<p>À la veille de l’opération Torch, pour les alliés, une question très importante se pose. Quelle sera l&rsquo;attitude&nbsp;des&nbsp;différents camps français face à une éventuelle intervention en Afrique du Nord ? Il faut un général acceptable pour diriger l’entrée en guerre du côté français mais le président Roosevelt soupçonne chez de Gaulle des tendances dictatoriales. Il espère en outre que les dirigeants de Vichy pourraient reprendre la guerre contre l&rsquo;Allemagne à la première&nbsp;occasion. C’est donc finalement Giraud qui a la faveur des Américains. Admirateur de Pétain et du régime de la Révolution nationale, ces derniers le préfèrent&nbsp;à de Gaulle dont le jugement et les méthodes sont considérées peu fiables. Contacté par un envoyé américain, Giraud accepte de participer à l&rsquo;opération. L’OSS, le service secret américain, prend alors contact avec la résistance française en Afrique du Nord mais la consigne est donnée de ne pas en parler aux réseaux gaullistes. Des accords sont officiellement signés au cours d&rsquo;une rencontre clandestine tenue dans la ferme de Sitgès près de Cherchell dans la nuit du 21 au 22 octobre 1942.</p>



<p>Au lendemain du débarquement, De Gaulle fait bonne figure en prononçant un discours à la gloire des alliés, non sans s’attribuer un certain mérite dans cette aventure : <em><strong>«&nbsp;</strong></em><em><strong>Nos </strong></em><em><strong>alli</strong></em><em><strong>és</strong></em><em><strong> américains sont </strong></em><em><strong>à la tê</strong></em><em><strong>te de cette entreprise. Le moment est tr</strong></em><em><strong>è</strong></em><em><strong>s bien choisi. En effet, </strong></em><em><strong>apr</strong></em><em><strong>è</strong></em><em><strong>s une victoire é</strong></em><em><strong>crasante</strong></em><em><strong>, nos </strong></em><em><strong>alli</strong></em><em><strong>és</strong></em><em><strong> britanniques, secondés par les troupes fran</strong></em><em><strong>ç</strong></em><em><strong>aises, viennent de </strong></em><em><strong>chasser d&rsquo;Egypte Allemands et Italiens et </strong></em><em><strong>pé</strong></em><em><strong>n</strong></em><em><strong>è</strong></em><em><strong>trent</strong></em><em><strong> en </strong></em><em><strong>Cyré</strong></em><em><strong>na</strong></em><em><strong>ï</strong></em><em><strong>que</strong></em><em><strong> (…) Partout, l&rsquo;ennemi chancelle et </strong></em><em><strong>flé</strong></em><em><strong>chit</strong></em><em><strong>. </strong></em><em><strong>Fran</strong></em><em><strong>ç</strong></em><em><strong>ais</strong></em><em><strong> de l&rsquo;Afrique du Nord, si, par vous, nous rentrons en ligne d&rsquo;un bout </strong></em><em><strong>à </strong></em><em><strong>l&rsquo;autre de la </strong></em><em><strong>Mé</strong></em><em><strong>diterran</strong></em><em><strong>ée</strong></em><em><strong>, voil</strong></em><em><strong>à </strong></em><em><strong>la guerre gagné</strong></em><em><strong>e grâce à </strong></em><em><strong>la </strong></em><em><strong>Fran</strong></em><em><strong>ce !</strong></em><em><strong>&nbsp;».</strong></em><a></a></p>



<p>Dans les faits, selon son secrétaire particulier que nous avions interviewé en 2014, M. Crémieux-Brilhac, le général De Gaulle serait entré dans une colère noire au petit matin du  8 novembre 1942 lorsqu’il apprît que des troupes alliées avaient débarqué sur les côtes de l’Algérie et du Maroc. Vexé de n’avoir pas été informé et qu’on lui eût préféré le général Giraud. Est-ce que De Gaulle a par la suite été informé de tous les détails de l’opération et notamment du sacrifice du convoi SL 125 ? C’est une autre histoire. S’il l’a su, qu’a-t-il pensé du sacrifice des 260 marins français qui ont coulé avec le Doumer ? Nul ne peut dire à ce jour si le général a eu vent de la thèse du convoi sacrifié…</p>
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		<title>20 &#8211; L’art de la guerre</title>
		<link>https://www.sl125.com/20-lart-de-la-guerre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 17:41:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire du SL125]]></category>
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<p>La guerre se gagne sur les champs de bataille mais la victoire se construit d’abord sur le front de l’information ou de la désinformation. Il ne serait pas étonnant d’apprendre que le SL 125 ait servi de leurre pendant l’opération Torch. Depuis l’Antiquité, l’histoire mondiale des conflits regorge de ce type de feintes et en octobre 1942, les alliés n’en étaient pas à leur coup d’essai. <a href="https://www.nationalgeographic.fr/histoire/2020/06/ces-feintes-des-allies-ont-contribue-au-succes-du-debarquement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’article suivant paru dans le National Geographic</a> détaille les multiples stratégies et astuces développées par les alliés tout au long du conflit.</p>



<p>Depuis son QG de Gibraltar, Eisenhower avait entièrement piloté l’opération Torch et on peut imaginer qu’il n’avait rien laissé au hasard. Dans l’article, on apprend pourtant que <em><strong>«&nbsp;Le Gé</strong></em><em><strong>n</strong></em><em><strong>éral américain Eisenhower, c</strong></em><em><strong>hargé de planifier le Débarquement, avait é</strong></em><em><strong>t</strong></em><em><strong>é impressionné par la rapidité de la réplique allemande lors de celui en Afrique du Nord en novembre 1942&nbsp;».</strong></em></p>



<p>Il a été surpris par la réaction allemande après le débarquement mais qu’avait-il bien pu penser de la traversée sans encombre de l’Atlantique ? N’était-elle pas plus étonnante encore ? Est-il normal de ne s’étonner de la réaction allemande qu’après le 8 novembre alors que la menace était bien plus grande lors des semaines précédentes ? C’est normal… si l’on sait avec certitude que le convoi SL 125 a envoyé les U-Boote sur une fausse-piste ! Les mémoires des différents acteurs de l’opération Torch (1) démontrent bien d’ailleurs que les nazis n’ont appris l’arrivée des navires de Torch que lorsque ceux-ci ont franchi le détroit de Gibraltar (officiellement neutres durant le conflit, les officiels espagnols ne manquaient pas en effet d’informer leurs amis allemands). À cet instant, les chefs du IIIe Reich ne croient d’ailleurs toujours pas à un débarquement en Afrique du Nord. La Gestapo et les renseignements militaires allemands sont en effet convaincus que la destination de ce convoi est Malte. Leur jugement se fonde alors sur le nombre d&rsquo;articles parus dans la presse britannique sur la «&nbsp;pauvre, souffrante et courageuse Malte&nbsp;» et sur la nécessité de réapprovisionner l’île. Or ces articles avaient tout simplement été commandés par l’état-major anglais pour tromper une fois encore les agents allemands…</p>



<p>Si l’on se soucie de faire publier des articles pour aiguiller le jugement des nazis quand à la destination finale de l’armada de Torch, ne doit-on pas avoir tout calculé et guidé l’ennemi de la même manière pour la traversée de l’Atlantique ?</p>



<p>Le convoi SL 125 n’est pas mentionné dans les mémoires d’Eisenhower ou de ses collaborateurs comme il n’est pas non plus évoqué dans cet article du National Geographic mais il pourrait bien n’avoir été qu’un des nombreux pièges imaginés par le commandement allié, un des joyaux du fameux <em><strong>« collier de pierres précieuses »</strong></em> cher à Churchill<em> (</em>cf. Article<em><strong>« <a href="https://www.sl125.com/22-les-oublis-dun-bestseller/">22 &#8211; Les oublis d’un bestseller</a> »</strong></em>). Un piège qui a d’ailleurs très bien fonctionné mais qui a fait de nombreuses victimes. N’est-ce pas la seule raison pour laquelle les autorités alliées n’ont jamais reconnu que les navires et passagers de ce convoi avaient été sacrifiés ?</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="541" height="304" src="https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/20-Roosevelt-and-Churchill-1941.jpg" alt="Roosevelt et Churchill en 1941" class="wp-image-324"/><figcaption class="wp-element-caption">Roosevelt et Churchill en 1941</figcaption></figure></div>


<p>Il est clair que le débarquement de novembre 1942 a par ailleurs servi de répétition pour celui de juin 44. Pour sécuriser l&rsquo;Opération Overlord, les alliés ont alors mis en place l’Opération Bodyguard, véritable chef-d’oeuvre de désinformation. Comme il est précisé dans l’article, celle-ci tirait son nom&nbsp;d’une autre réflexion de Churchill selon qui la vérité en temps de guerre devrait toujours être <em><strong>« </strong></em><em><strong>assist</strong></em><em><strong>ée p</strong></em><em><strong>ar un garde du corps des mensonges </strong></em><em><strong>»</strong></em>.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><em>cf. Mémoires du général </em><em>Eisenhower, </em><em>de son adjoint le gé</em><em>n</em><em>é</em><em>ral Clark </em><em>et</em><em>de </em><em>Robert Murphy, repr</em><em>ésentant personnel de Roosevelt </em><em>à </em><em>Alger</em><em>.</em></li>
</ol>
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		<item>
		<title>19 &#8211; Des survivants ?</title>
		<link>https://www.sl125.com/19-des-survivants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 17:38:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire du SL125]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Soyons clairs, il y a très peu de chance que nous puissions retrouver des survivants de cette funeste aventure. Les plus jeunes marins embarqués sur les navires du convoi SL 125 étaient âgés de 17...  <a class="excerpt-read-more" href="https://www.sl125.com/19-des-survivants/" title="Read 19 &#8211; Des survivants ?">Lire la suite<span><i class="fa-solid fa-arrow-right"></i></span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Soyons clairs, il y a très peu de chance que nous puissions retrouver des survivants de cette funeste aventure. Les plus jeunes marins embarqués sur les navires du convoi SL 125 étaient âgés de 17 ans. Ils étaient donc nés en 1925 et auraient aujourd’hui 98 ans… En revanche, par le bouche-à-oreille et grâce à la formidable puissance d’internet, gageons que nous pourrons entrer en contact assez facilement et rapidement avec des descendants des rescapés ou des victimes de l’attaque du convoi. Les marins des navires civils étaient français, anglais, norvégiens, portugais, indiens, hollandais… N’oublions pas l’ennemi ! De jeunes sous-mariniers allemands sont peut-être encore en vie… si c’est le cas, est-ce que ces survivants potentiels pourront encore nous parler ? Rien n’est moins sûr. Comme Marius Fayard, peut-être ont-ils cependant laissé des témoignages. Sur quelques blogs, on trouve bien ça et là des témoignages de deuxième main mis en ligne par les fils ou les fils de marins rescapés. Nul doute en tout cas que si nous parvenons à faire le buzz avec ce projet, nous récolterons des témoignages inattendus !</p>
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		<title>18 &#8211; Enigma et la fausse piste</title>
		<link>https://www.sl125.com/18-enigma-et-la-fausse-piste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 17:35:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire du SL125]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’opération Torch n’aurait pu être menée à bien sans les prouesses des services de renseignement britannique et américain. Selon Larry Collins et d’autres auteurs de renom, le voyage du convoi SL-125 aurait été révélé volontairement...  <a class="excerpt-read-more" href="https://www.sl125.com/18-enigma-et-la-fausse-piste/" title="Read 18 &#8211; Enigma et la fausse piste">Lire la suite<span><i class="fa-solid fa-arrow-right"></i></span></a></p>
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<p>L’opération Torch n’aurait pu être menée à bien sans les prouesses des services de renseignement britannique et américain. Selon Larry Collins et d’autres auteurs de renom, le voyage du convoi SL-125 aurait été révélé volontairement aux services de renseignement ennemis. Car les Alliés avaient une grande avance sur les nazis en la matière.</p>



<p>À partir de juin 1941, les services de renseignement militaire britanniques ont appelé Ultra, les méthodes utilisées pour le renseignement d&rsquo;origine électromagnétique pendant la guerre, obtenu en brisant le cryptage de haut niveau des communications ennemies captées par les radios et les téléscripteurs du GC&amp;CS (ancêtre du service du renseignement électronique du gouvernement britannique) à Bletchley Park. Finalement « Ultra » devint le nom habituel parmi les forces alliées occidentales pour tout décodage de ce type. Ce nom fut choisi car les informations ainsi obtenues furent considérées comme plus importantes que celles bénéficiant du plus haut niveau de sécurité utilisé jusqu’alors (« Le Plus Secret ») et fut ainsi qualifié d’«&nbsp;Ultra » secret.</p>



<p>La plus grande partie des messages codés allemands étaient encryptés avec une machine Enigma (en plus des machines de type Lorenz, Hagelin1&nbsp;ou&nbsp;PURPLE, d’origine allemande, italienne ou japonaise). Utilisée correctement, Enigma aurait été quasiment indécodable mais la négligence et des erreurs commises par les cryptographes allemands permirent aux anglais de la décrypter et donc d’avoir connaissance de tous les messages échangés par les forces de l’Axe dès le printemps 1942.&nbsp;Pour ce faire, les cryptographes britanniques avaient également bénéficié de l’aide précieuse des polonais. Le 26 juillet 1939 soit 5 semaines seulement avant la déclaration de guerre, les services secrets militaires polonais avaient en effet fourni à leurs homologues anglais et français des techniques permettant de déjouer une partie des codes d’Enigma.&nbsp;</p>



<p>L’ancien mathématicien décrypteur de Bletchley Park, Gordon Welchman,&nbsp; écrira plus tard : <em><strong>« </strong></em><em><strong>Ultra n</strong></em><em><strong>’</strong></em><em><strong>aurait jamais réellement fonctionné si nous n</strong></em><em><strong>’</strong></em><em><strong>avions pas appris juste à temps des polonais les dé</strong></em><em><strong>tails </strong></em><em><strong>à la fois sur l</strong></em><em><strong>’</strong></em><em><strong>armée allemande, la machine </strong></em><em><strong>Enigma</strong></em><em><strong> et les procédures en usage </strong></em><em><strong>»</strong></em>. À l’époque et par la suite, beaucoup de spécialistes considérèrent&nbsp;qu’Ultra avait été très précieux pour les Alliés. Winston Churchill dit au roi George VI :&nbsp;<em><strong>« Ce fut grâce à Ultra que nous avons gagné la guerre </strong></em><em><strong>»</strong></em>. F. W. Winterbotham&nbsp;cita Dwight D. Eisenhower, le commandant en chef des forces alliées occidentales, qualifiant Ultra, à la fin de la guerre, comme ayant été « décisif » dans la victoire alliée. Harry Hinsley, historien officiel du renseignement britannique pendant la deuxième&nbsp;guerre mondiale, fit un constat similaire à propos d’Ultra, disant qu’il avait abrégé la guerre <em><strong>« de pas moins de deux ans et probablement de quatre </strong></em><em><strong>»</strong></em>. Sans Ultra, on ne sait pas comment la guerre se serait terminée.</p>
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		<title>17 &#8211; Le Doumer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 17:34:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire du SL125]]></category>
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<p>Le <strong>« Président Doumer »</strong> est un des fleurons de la marine française dans les années 30. Baptisé du nom du Président de la République assassiné le 7 mai 1932 à Paris, c’est un paquebot de luxe, doté de moteurs Diesel. Il est lancé le dimanche 22 janvier 1933 aux chantiers de la Société provençale de constructions navales à La Ciotat en présence des enfants et des petits enfants de Paul Doumer et de l&rsquo;ancien président de la République Millerand.</p>



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</figure>



<p>Ce paquebot était destiné aux lignes de l’Indochine et de l’océan Indien de la Compagnie des Messageries Maritimes. Il était aménagé pour recevoir 872 passagers de toutes classes dans les meilleures conditions de confort. Voici ses principales caractéristiques : longueur, 150 mètres ; largeur 19m50, déplacement en pleine charge : 14 820 tonnes ; deux moteurs réversibles à quatre temps de 8 100 CV de puissance totale.</p>



<p>L’opération de lancement, parfaitement réussie, demandait une précision toute particulière dans le petit port de La Ciotat, si pittoresque, qui n’offre qu’un plan d’eau extrêmement exigu. Chaque lancement était un spectacle pour les locaux et les touristes, qui se pressaient sur les quais du vieux port de La Ciotat, quite à avoir les pieds mouillés par le déplacement de la coque.</p>



<p>Le navire effectue son premier départ le 6 juin 1933 pour l’Extrême Orient, mais est obligé de relacher à Aden le 21 juin à la suite d’avaries de moteur. Après des réparations provisoires, il revient à Marseille le 7 juillet d’où il repart le 15 novembre. En 1938, ses moteurs sont suralimentés. Sa puissance passe alors à 10 200 cv et sa vitesse à 19 noeuds. La même année, il est repeint en blanc et définitivement affecté à la ligne d’Extrême Orient.</p>



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<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="450" height="600" src="https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/17-COURRIER-CAPITAINE-LABEILLE-450x600.jpg" alt="Courrier du Capitaine Labeille" class="wp-image-290" srcset="https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/17-COURRIER-CAPITAINE-LABEILLE-450x600.jpg 450w, https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/17-COURRIER-CAPITAINE-LABEILLE-266x355.jpg 266w, https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/17-COURRIER-CAPITAINE-LABEILLE.jpg 480w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /><figcaption class="wp-element-caption">Courrier du Capitaine Labeille</figcaption></figure></div></div>
</div>



<p>Le 29 mai 1940, à Ismaïlia, il est réquisitionné par les Anglais. 6 officiers, 68 membres d&rsquo;équipage et 20 marins militaires décident alors de rester à bord. Les autres, plusieurs centaines d’hommes, optent pour les forces de Vichy et sont rapatriés en France. Géré par la Bibby Bros &amp; Co, le paquebot rejoint donc les Forces Navales Françaises Libres sous le commandement de Jean Mantelet.</p>



<p>En octobre 1942, il est incorporé dans le convoi SL 125 composé de 37 navires marchands et de leur escorte qui quitte Freetown le 16 octobre. Du 27 au 30 octobre, huit sous-marins allemands s’acharnent sur le convoi entre les Canaries et Madère. Le Président Doumer est leur dixième victime. Il coule sous les assauts du U-604, le 30 octobre en début de soirée. Le cargo norvégien ALASKA recueille 48 rescapés avant d’être torpillé à son tour par l&rsquo;U-510 dans la nuit du 30 au 31. Sur 345 passagers, on recense 260 disparus dont le commandant, le second et le chef mécanicien.</p>



<p>Jusqu’à récemment, la rampe de lancement des chantiers navals existait encore à La Ciotat. Les chantiers se reconvertissent dans la construction et l’entretien des navires de grande plaisance.</p>
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		<title>16 &#8211; Secrets d’archives ?</title>
		<link>https://www.sl125.com/16-secrets-darchives/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 16:11:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire du SL125]]></category>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Est-ce que la solution est bel et bien dans les archives ? Est-ce que l’on peut espérer y trouver des aveux ou des demi-vérités accréditant notre thèse ? Churchill a eu cette phrase troublante dans ses mémoires mais est-ce qu’elle ne se rapporte pas à des faits contenus dans les cartons d’archives de la Seconde Guerre Mondiale, en Angleterre comme aux Etat-Unis ? Ou plutôt formulons les choses autrement, est-ce que Churchill se serait fendu de ce demi-aveu si les indices et les preuves étaient introuvables ? S’il savait que personne, jamais, ne pourrait prouver que le convoi SL 125 avait été sacrifié… aurait-il eu besoin d’y faire allusion ? Par honnêteté ? Par souci de la vérité historique ? Difficile à croire tant Churchill a masqué d’autres faits dans le récit qu’il a fait de sa vie d’homme d’état.</p>



<p>Cette enquête nous emmènera en différents lieux de la planète mais les recherches en archives se feront surtout à Londres et Washington. Dans la capitale américaine, nous fouinerons aux Archives Nationales, sur Pennsylvannia Avenue, où sont conservés les documents déclassifiés des services secrets américains. Nous y chercherons les indices, lettres, messages codés se rapportant aux évènements de la fin 1942. À New York, nous nous rendrons à la Roosevelt Library, près de Hyde Park. Les carnets et notes de l’ancien président sont accessibles au public. 79 cartons au total ! Disponibles également les notes du général Clarck qui négocia secrètement le débarquement des troupes américaines avec les responsables de la résistance française en Afrique du Nord. Est-il question dans ces documents du convoi SL-125 ? Si oui, que pourrons-nous apprendre ? Sinon… pourquoi ?</p>



<p>Nous nous&nbsp;rendrons bien sûr à Londres où reposent peut-être quelques grands secrets. En différents lieux de la capitale britannique, nous fouillerons les archives du SOE (« Direction des opérations spéciales »), du War Office (« Ancien Ministère de la Défense ») et du « Secret Intelligence Service », à Millbank sur les bords de la Tamise. A cette dernière adresse, les documents du fameux MI6 (services d’espionnage extérieur) pourraient bien nous apporter des informations inédites sur la tactique adoptée en octobre 1942. Nous interrogerons notamment le directeur des archives du War Office, successeur de Stephen Wentworth Roskill, historien officiel de la Royal Navy et adepte de la thèse du « convoi sacrifié ».</p>



<p>Un des premiers dossiers d’archives qu’il nous faudra retrouver et éplucher, si nous en avons l’autorisation, sera celui du commandement des convois SL. Curieusement, ces opérations étaient coordonnées par un état-major naval installé à bord du navire&nbsp;<em><strong>«&nbsp;</strong></em><strong>Union-Castle Edinburgh </strong><em><strong>Castle</strong></em><em><strong>&nbsp;»</strong></em>. Les installations et le mouillage à terre n’étaient en effet pas adaptées et durant toute la guerre, c’est du bord de ce vieux paquebot que seront coordonnés les convois SL. Où sont donc les archives de l’<strong>Edinburgh Castle</strong> ?</p>



<p>Ce n’est pas dans la capitale britannique que nous espérons faire les plus belles découvertes mais plutôt dans le centre du pays. Nous essaierons en effet d’obtenir les autorisations nécessaires pour accéder au mythique domaine de Bletchley Park rendu célèbre par le film Imitation Game (2014). Centre névralgique du déchiffrement des messages allemands et japonais pendant toute la Seconde Guerre mondiale, Bletchley Park abrite dans ses archives les millions de messages échangés par les troupes de l’Axe lors du conflit. Ces archives, jusqu’à aujourd’hui secrètes, occupent 8 salles complètes. Les fiches où étaient notés les messages interceptés sont toujours enfermées dans des cartons. Et outre ces 2 à 3 millions de fiches, Bletchley Park stocke des documents de toutes sortes, notamment ceux envoyés par les espions alliés. Plans de sous-marins, positions des troupes de l’Africakorps ou encore données relatives à l’organisation de l’armée allemande, des milliers de documents historiques dorment à Bletchley Park…</p>



<p>Il nous faudra également éplucher les nombreux secrets de la « <strong>London Controlling Section »</strong>(en abrégé LCS, en français « Section de Direction de Londres »), organisation britannique ultra-secrète qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, fut chargée de la conception des plans stratégiques de mystification et de la coordination de leur exécution (batailles, raids, coups de commando…). La LCS étaient dirigée conjointement par les responsables du MI6, du MI5, du comité XX, du PWE, services de renseignements des trois armes. Elle fut créée par Winston Churchill en avril 1941 et son existence ne fût officiellement reconnue qu’en 1969. Peut-être devrons nous aller consulter les archives ou interroger les familles de ses membres dont ses chefs (Oliver Stanley, chef de la LCS jusqu&rsquo;en juin 1942 et le Lieutenant-Colonel John Henry Bevan, MC, chef de la LCS à partir de juin 1942).</p>



<p>Dans son ouvrage <em><strong>« La Guerre des magiciens &#8211; L&rsquo;intoxication alliée 1939-1944 »</strong></em>, Jean Deuve explique que <em><strong>« C&rsquo;est Churchill, mû par son expérience passée, son goût prononcé pour tout ce qui est non- conformiste et sa vive imagination, qui concrétise la LCS et la met sur les rails en lui donnant comme premiers chefs des amis personnels. Il se cessera jamais de s&rsquo;intéresser de très près à la LCS. Il lui fournira des idées et participera lui-même à ses subterfuges »</strong></em>.</p>
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		<title>15 &#8211; Le dessous des cartes</title>
		<link>https://www.sl125.com/15-le-dessous-des-cartes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 16:06:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire du SL125]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Si l’on juxtapose les cartes des trajets des convois civils de la seconde guerre mondiale, des attaques allemandes, celle de l’itinéraire du SL 125 et celle de l’opération Torch, on s’aperçoit que, si fausse-piste il y eu, l’opération a été menée de main de maître. Les cartes semblent tout dire des calculs imaginés en haut lieu et de la réalisation parfaite du plan. Les cartes ne constituent pas une preuve mais elles accréditent l’hypothèse du « convoi sacrifié ». S’il ne s’agit que d’une coïncidence, on peut dire que le sort de la seconde guerre mondiale s’est jouée sur un gros coup de chance !</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="993" height="862" src="https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/15-Convoy-routes-submarine-escorts.jpg" alt="Principaux itinéraires des convois de l'Atlantique et de l'arrière-pays indiquant les zones approximatives d'escorte anti-sous-marine rapprochée" class="wp-image-282" srcset="https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/15-Convoy-routes-submarine-escorts.jpg 993w, https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/15-Convoy-routes-submarine-escorts-409x355.jpg 409w, https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/15-Convoy-routes-submarine-escorts-691x600.jpg 691w, https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/15-Convoy-routes-submarine-escorts-768x667.jpg 768w" sizes="(max-width: 993px) 100vw, 993px" /><figcaption class="wp-element-caption">Principaux itinéraires des convois de l&rsquo;Atlantique et de l&rsquo;arrière-pays indiquant les zones approximatives d&rsquo;escorte anti-sous-marine rapprochée</figcaption></figure></div><p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.sl125.com/15-le-dessous-des-cartes/">15 &#8211; Le dessous des cartes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.sl125.com">SL125</a>.</p>
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		<title>14 &#8211; Torch, un joyau de stratégie</title>
		<link>https://www.sl125.com/14-torch-un-joyau-de-strategie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 16:03:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire du SL125]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour comprendre l’importance du convoi SL 125 dans le plan de bataille des alliés, il faut mesurer les enjeux de l’opération Torch qui est sans doute la plus grande et la plus audacieuse des campagnes...  <a class="excerpt-read-more" href="https://www.sl125.com/14-torch-un-joyau-de-strategie/" title="Read 14 &#8211; Torch, un joyau de stratégie">Lire la suite<span><i class="fa-solid fa-arrow-right"></i></span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour comprendre l’importance du convoi SL 125 dans le plan de bataille des alliés, il faut mesurer les enjeux de l’opération Torch qui est sans doute la plus grande et la plus audacieuse des campagnes maritimes de tous les temps.</p>



<p>Le stratagème prend naissance au cours du printemps 1942, au plus fort de la domination allemande. Les îles Britanniques ont évité l’invasion allemande au cours la bataille d&rsquo;Angleterre mais Hitler est aux portes de Stalingrad. L&rsquo;Union soviétique se trouve au bord de la rupture. Si les Alliés veulent conserver une chance de gagner cette guerre, ils doivent ouvrir un second front afin de soulager l&rsquo;URSS. Les américains donnent leur préférence à un débarquement sur les côtes de la Manche. Churchill, lui, n’a pas oublié les intérêts britanniques en Afrique et estime surtout que débarquer sur le continent européen présente de gros risques, compte tenu de la qualité des défenses allemandes et de la faiblesse des effectifs disponibles. Il opte donc pour une offensive moins directe, en Afrique.</p>



<p>Les pourparlers durent quatre jours et aboutissent à un accord désignant l’Afrique du Nord comme objectif immédiat des Alliés. Le général Marshall confie à Eisenhower ce nouveau commandement et le projet est baptisé « Opération Torch » (Flambeau). Il ne peut réussir que s’il reste le plus secret possible. Du côté allié, quelques centaines de personnes seulement sont au courant de cette manœuvre visant à faire débarquer plus de 100000 hommes sur les côtes africaines ! Tous les soldats réquisitionnés pour l’opération n’ont aucune idée de leur destination finale jusqu’au départ des navires des côtes américaines et anglaises. Pour tromper d’éventuels espions allemands, les hommes basés en Angleterre suivent même un entrainement au grand froid, destiné à faire croire qu’ils interviendront en Europe du Nord (on les initie même au ski et des dizaines de milliers de gants, anoraks et pull-overs de laine sont fabriqués pour l’occasion). Comme l’aurait dit Churchill, l’opération Torch doit <em><strong>« être réglée comme le sont les pierres sur un collier de pierres précieuses »</strong></em>.<a> </a></p>



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<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="293" height="480" src="https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/14-Tract-Torch-recto.jpg" alt="Message du président des Etats-Unis" class="wp-image-277" srcset="https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/14-Tract-Torch-recto.jpg 293w, https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/14-Tract-Torch-recto-217x355.jpg 217w" sizes="(max-width: 293px) 100vw, 293px" /></figure></div></div>



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<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="296" height="480" src="https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/14-Tract-Torch-verso.jpg" alt="Message du président des Etats-Unis, version arabe" class="wp-image-279" srcset="https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/14-Tract-Torch-verso.jpg 296w, https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/14-Tract-Torch-verso-219x355.jpg 219w" sizes="(max-width: 296px) 100vw, 296px" /></figure></div></div>
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<p>Les convois d&rsquo;assauts partent de Norfolk tandis que les forces de couvertures appareillent de Casco Bay. Ils rejoignent cinq porte-avions partis des Bermudes, pour former la plus fantastique force navale jamais lancée dans les océans. Une armada de 350 bâtiments de guerre et 500 navires de transport, d’une longueur linéaire de 50 km sur 40 de large pour franchir plus de 8 000 km sur un océan infesté de sous-marins allemands. La nuit du 8 novembre, ce sont 107 000 hommes qui débarquent dans la plus grande discrétion sur la côte nord-africaine. Le lendemain matin, les Alliés déclenchent l&rsquo;assaut et trois <em>task forces</em>(corps expéditionnaires) entreprennent de saisir les ports et aéroports stratégiques de Casablanca, Oran et Alger, avant d&rsquo;avancer vers la Tunisie, à l&rsquo;est.</p>



<p>A l’aide d’images d’archives, vidéos et photos, de dessins, de documents écrits et d’images 3D, nous évoquerons le périple du convoi et reconstituerons sur la carte de l’Atlantique, les mouvements des navires de l’opération Torch. Une image animée en 3D simulera le formidable stratagème mis en place par les forces anglo-américaines.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="800" height="1100" src="https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/14-La-bataille-de-lAtlantique-en-1941.jpg" alt="Carte de la bataille de l'Atlantique en 1941" class="wp-image-263" srcset="https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/14-La-bataille-de-lAtlantique-en-1941.jpg 800w, https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/14-La-bataille-de-lAtlantique-en-1941-258x355.jpg 258w, https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/14-La-bataille-de-lAtlantique-en-1941-436x600.jpg 436w, https://www.sl125.com/wp-content/uploads/2023/03/14-La-bataille-de-lAtlantique-en-1941-768x1056.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption">La bataille de l&rsquo;Atlantique en 1941</figcaption></figure></div><p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.sl125.com/14-torch-un-joyau-de-strategie/">14 &#8211; Torch, un joyau de stratégie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.sl125.com">SL125</a>.</p>
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